En vacances entre deux entraînements, voici un ouvrage qui va vous interpeller. Ses valeurs sont les nôtres, son parcours de femme et de sportive sont exemplaires.
Le 16 octobre 1968, aux Jeux Olympiques de Mexico, à l’issue d’une ligne droite de rêve, Colette Besson est couronnée de l’or olympique.
" La petite fiancée de la France ", comme la surnomme alors Antoine Blondin, est entrée dans la légende du sport français. Quarante ans après cette victoire légendaire, le journaliste Alain Billouin et l’époux de Colette Besson ont uni leurs forces pour réaliser le livre qu’elle aurait voulu écrire, avant qu’elle ne fût frappée en plein bonheur par " la plus grande injustice de sa vie " : le cancer.
Colette Besson aura incarné tout au long de sa vie la passion désintéressée et l’intégrité.
Biographie de Colette Besson, « La Flamme éternelle » d’Alain Billouin et Jean-Paul Noguès – éditions Jacob - Duvernet – 19,90 €
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21 juillet 2008 par Pascal du Guézy
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10 Km en trois boucles, d’un parcours vallonné sur route avec quatre côtes de 150 m chacune par tour, moitié en corniche sur le bord de mer avec vue sur le château et le port de pornic. La seconde partie du circuit est boisée. Les difficultés : les côtes et la chaleur !.
26èm - HOUSSAIS - Laurent - V1M - 00:36’10’’
29 èm - MAUDET - Vincent- SEM - 00:36’30’’
34 èm - NICOL - Christophe - V1M - 00:36’35’’
260 èm - MAUDET - Claude - V3M - 00:45’12’’
388 èm - LE GALLIC - Ange - V2M - 00:48’20’’’
663 ém - GREZE - Didier - V2M - 01:05’04’’
Merci à tous et bravo pour vos perfs !
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Quand on regarde les statistiques du marathon de la Côte d’Amour, on constate une belle représentation féminine. En effet, il y a depuis 5 ans une stabilité des effectifs avec environ 10% de femmes. Pas mal, diront certains. Trop peu diront d’autres personnes. C’est peu, effectivement, puisqu’au regard des statistiques de la population Française, il devrait y avoir autant de femmes que d’hommes à courir. Mais c’est aussi un bon chiffre si on se penche sur l’histoire de la course féminine, et qu’on découvre ce que fut le parcours du combattant que durent mener certaines pour juste avoir le droit de courir. Alors, à l’heure où les courses féminines se multiplient, un petit rappel historique s’impose.
UN SIECLE DE COMBAT Les textes historiques gardent en France la mémoire de quelques grands évènements festifs, au cours desquels des courses féminines furent courues. On retrouve ainsi trace dès 1168, d’une course féminine organisée lors de la foire de Beaucaire. En 1400, en Italie, les courses de Vérone étaient célèbres pour ses courses de chevaux, d’ânes…. et de femmes ! Mais il faut attendre 1886 pour relever les premiers textes modernes relatant des courses féminines, avec les 2 heures d’Atlanta (USA) et la victoire de Melle Landell qui accomplira un peu plus de 20 km. En 1895, le 1er meeting d’athlétisme féminin est organisé par le Vassar collège de New york… loin des regards masculins. En 1896, une Grecque nommée Malpomène fait scandale en demandant à participer au marathon olympique. Refusé, bien sur. Mais qu’à cela ne tienne, elle réalisera toute seule la distance de Marathon à Athènes en 4h30. Et le lendemain du marathon olympique, une autre Grecque, Stamathia Rovithi, fera quant à elle le circuit seule en 5h30.
Le 25 octobre 1903 est une date importante pour la course à pied en France. Le journal du Petit haut marnais organise le 25 octobre une grande course féminine entre Paris et Nanterre sur 12km. Cette course, réservée aux midinettes (les ouvrières en confection Parisiennes ainsi surnommées parce qu’elles partent à midi faire dinette autour de leur atelier), va accueillir 2500 femmes ! Enorme peloton de coureuses en jupon qui s’élança à 11h30 de la place de la Concorde, au milieu d’une cohue de fiacres et des chevaux, sous l’œil amusé des Messieurs.
Mais il faudra attendre 1917 pour que les 1ers championnats de France d’athlétisme voient le jour avec entre autres un record de France sur 400 m en 1’06’’.
En 1921, le 1er meeting international féminin est organisé à Monaco, sous l’impulsion de la Fédération Sportive Féminine Internationale. Mais de participation de l’athlétisme féminin aux JO, il ne saurait en être question pour notre cher Baron De Coubertin.
Du coup, le 20 août 1922, la FSFI lance les premiers championnats du monde d’athlétisme féminins au stade Pershing à Paris, avec l’appellation JO féminin. Renouvelé en 1926, l’épreuve ne sera toujours pas reconnue par le CIO et il faudra attendre 1928 et la fin de la mainmise de Coubertin sur l’organisation pour que 5 épreuves féminines soient acceptées (100m, 800m, 4x100m, hauteur et disque). Devant les commentaires acerbes de certains journalistes et athlètes machistes, « on » estimera que les femmes ne devront pas courir sur plus de 200 mètres, sous peine d’épuisement !
Les JO féminins perdureront ainsi jusqu’en 1938, date à laquelle la FSFI accepta l’idée d’une intégration aux « vrais JO », avec un programme plus étoffé (mais toujours pas plus de 200m hein ! les filles).
1948 couronnera notre 1ère championne olympique Française, Michèle Ostermeyer (disque et poids).
Il faut attendre les années 1950 pour que la course à pied commence à se féminiser. Ainsi en 1950, une femme obtient avec peine le droit de courir Sedan-Charleville, mais en partant 30mn avant les hommes (pas de mélange SVP). Des femmes prendront le départ des courses Françaises qui commencent à éclore ici ou là, mais en se déguisant en homme.
1967 : Kathrine Switzer est la première femme à participer au marathon de Boston, déguisée en homme. N’étant bien sur pas autorisée à courir, il faudra toute la force de son mari pour empêcher les commissaires de l’arrêter. Elle sera du coup exclue de la fédération Américaine d’Athlétisme.
1972 : Cocorico, la toute première référence chronométrique officielle sur la distance du marathon est Française. Le 29 octobre 1972, 3 femmes dont Katy Switzer, une allemande et une Française, Ingrid Schoving, sont autorisées à courir le marathon de Neuf brisach. Cette dernière s’imposera en 3h16’13’’. Mais rien n’est acquis et à Sedan-Charleville, Michelle Baudein doit courir encadrée d’amis afin d’échapper à la vigilance des organisateurs. L’année d’après, c’est Chantal Langlacé qui prend le départ de cette course, toujours anonyme.
Accompagnant le grand mouvement des coureurs à pied qui revendiquent un esprit de liberté, à l’inverse des pistards et en guerre avec la Fédération qui voit à l’époque dans la course sur route la mort de l’athlétisme traditionnel, ces pionnières Françaises vont participer en 1974 en Allemagne au premier championnat du monde officieux de marathon. En octobre, à 20 ans, Chantal Langlacé devient recordwoman du monde de marathon avec un excellent chrono de 2h46’24’’, avant d’améliorer cette marque en 1977 avec 2h35’15’’.
Mais il faudra attendre 1980 pour que les femmes soient admises au Championnat de France de marathon, et 1984 pour les JO.
En 1980, Chantal Langlacé établit la meilleure performance mondiale sur 100km en 7h27’22 !
Considérée comme la pionnière du Marathon féminin, 3 titres de championne de France ont ponctué sa carrière sur 25km route en 1986 et Marathon en 1982 et 1984. Détentrice d’un record de France en salle sur 3000m en 1983, elle collectionne 6 meilleures performances françaises sur Marathon et 1 sur 100km route. Elle décrocha 2 meilleures performances mondiales sur Marathon en 1974 et 1977 avant que ces performances sur route prennent l’appellation de record.
Et l’évolution des records est spectaculaire. Alors que les hommes ont eu pile un siècle pour gagner 51mn (John J. Hayes au JO de Londres en 1908, premier marathon officiel sur 42.195km- Hailé gebresélassié marathon de Berlin en 2007 – 2h04’26’’), les femmes ont, en 31 ans déjà gagné 1h01 (Ingrid Schoving à Neuf brisach en 1972 – 3h16’13’’ contre Paula Radcliffe à Londres en 2003 – 2h15’25’’).
Voilà. Aujourd’hui les courses exclusivement féminines se développent. Nos midinettes de 1903 sont bien loin. Mais ne retombons pas dans le chacun chez soi. Mesdames, prenez le départ de toutes les courses. N’ayez pas peur de vous retrouver au cœur de pelotons qui réservent toujours un vrai espace de respect, loin des images de machisme et de brutes développées dans d’autres sports.
Car un siècle de combat ne suffit pas. Il y a encore des sportives interdites de pratique dans des pays du monde !
Pascal
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Pascal
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16 juillet 2008
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Nous avons reçu un message de Marylène et Ange LE GALLIC :
" Nous avons débuté par le « Trail des Crêtes » à Espelette sous la pluie et dans les nuages et comme tous Bretons qui se respectent ce n’est pas ça qui nous fait peur (au fait il pleut plus que par chez nous). Nous sommes ravis de cette course qui est superbe ; organisation au top et superbe ambiance aucune douleur comme dit Pascal « même pas mal
Marylène a courue le 13km en 1h38’ … elle est heureuse, Ange a couru le 27 km en 2h52’ … bien content également
A refaire l’année prochaine, on vous réserve des places à tous car le soir il y a une super fête sous le rythme basque
merci à bientôt "
Pour Courir à La Baule, notre devise est la « perf d’accord mais la fête d’abord » et Pour Force Basque, l’organisateur de la course des crêtes, voici la chartre du coureur :
En coureur "fêtard" je m’annoncerai.
Par ma bonne humeur et ma convivialité je me ferai connaître.
Point de notoriété je chercherai mais d’un souvenir typiquement Basque je me satisferai.
Qu’importe la distance et le résultat l’essentiel sera dans l’ambiance et le souvenir que j’en garderai !
Voici les résultats de nos deux fêtards :
13 KM – 291 éme / 479 – LE GALLIC Marylène – S F – 01 :38’29’’ – 26ème SE / 47
27 Km - 377 ème / 821 – LE GALLIC ANGE – V2 M – 02 :52’ 21’’ – 65 ème V2 / 170
Merci à vous deux et félicitations, car les chemins moutonniers des "Crêtes du Pays Basque" présentaient quelques raidillons et un dénivellé de 1100 métres !
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23 juillet 2008 par grand lièvre chauve
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Nous avions perdu sa trace depuis le « Raid du Golfe du Morbihan » mais, la Taupe est de retour sur les 15 Km des sentiers et sous bois du trail de Blain - Guéméné - Penfao.
Nous l’avons aperçu le 14 juillet pendant peu de temps car elle est vivace, véloce et résistante la bête … quand les racines ne l’arrêtent pas …
81 ème / 125 – Alain LE GUEVELLOU – V3 M – 01h20’13’’
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23 juillet 2008 par chrisde la chapelle
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Deuxième édition de cette belle course nature, dont le départ était donné aux 418 coureurs à l’hippodrome de Pornichet en direction des sentiers côtiers, via la plage de sable, pour ensuite continuer par les chemins de campagne qui nous ont mené à l’arrivée.
Si le parcours était « entre plages et chemins creux », le temps était « entre vent et soleil couvert » … A noter que l’organisation était parfaite, ravitaillements, mesurages … tip top !
Merci à Pascal et à Patrick, qui ont permis au dernier de ne pas l’être …
13 – MAUDET Vincent – SE M – 01 :24’42’’
27 – BAGNAUD Gilles – V1 M – 01 :31’51’’
34 – DAHERON Sylvain – SE M – 01 :34’13’’
159 – MANCEAU Emmanuel – V1 M – 01 :43’03’’
272 – CUZZICOLI Jean-François – V1 M – 01 :54’06’’
364 – LAURENT Nadine – V1 F – 02 :11’51’’
367 – LE MEUR Dominique – V2 M – 02 :12’19’’
369 – PONCET Sabine – SE F – 02 :13’25’’
384 – LE BIHAN Michel – V3 M – 02 :37’59’’
386 – GUICHARD Patrick – V1 M – 02 :38’00’’
387 – BERANGER Pascal – V1 M – 02 :38’01’’
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Michel Le Bihan
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A Pornic, le 20 juillet, « Courir à Pornic » 10 km
A Saint-Michel Chef Chef, le 10 Août, « Les Foulées Micheloises » 10,2 km
A Saint-Brévin , le 15 Août, « Les Foulées des Dunes » 9 km
Pour s’inscrire, Michel : 06.30.34.84.59 ou michellebihan@orange .fr
(service réservé aux membres de CALB)
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Michel Le Bihan
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Le MARATHON DES BURONS magnifique traversée du massif de l’Aubrac par les alpages et les forêts profondes. une ronde fantastique au pays des légendes lorsque la montagne prend ses plus belles couleurs de l’été.
Voici des nouvelles de Christine et du grand Stéph.
"c’était un trail de 44 km, dans l’aubrac, le "marathon des burons". Une merveille, pas de mot pour raconter cette expérience première accompagnée par un grand lièvre chauve qui a couru avec moi ... Difficile sur la fin, très difficile. j’en ai bavé et je me suis accrochée et c’est passé, j’ai même sprintée sur les derniers 500 m ! mais comme j’avais mal aux jambes !!! une horreur !
Je me suis dit, quelques km avant la fin "plus jamais on ne me reverra sur des grandes distances, plus jamais !!" et puis 10 mn après l’arrivée, j’avais hâte de recommencer. Le rapport humain à la douleur est quelque chose de très complexe.
Je suis ravie, pleine d’images merveilleuses dans les yeux et de souvenirs de partage très forts avec les autres coureurs pendant la course. Paysages grandioses, émotions à la hauteur des paysages...
Un week-end extraordinaire !"
Christine et Stéph
396 éme – HELOIR – Stéphane – V1M – 151 ème V1M - 05 :28’53’’
397 ème - ALESSANDRINI - Christine - 11ème V1F / 100 – 05 :28’53’’
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Michel Le Bihan
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Qu’elle fut belle notre dernière journée de printemps !
Rendez vous pour le club et ses amis à 9h15 au Croisic, où Ange et marylène nous avaient concocté une journée digne de la presqu’ile qui nous accueillait. Sous un ciel à peine sorti de sa couverture nuageuse, la photo de famille immortalise ce moment fabuleux. Presque tout le monde est là avec maris, femmes, enfants et amis. Soit, au total une soixantaine de personnes.
On sent déjà la bonne humeur qui règne. Les drapeaux bretons sont de sortie et notre groupe se prépare pour sa traversée fantastique, coureurs d’un côté et marcheurs de l’autre. La séparation sera de courte durée et tandis que les marcheurs se rendent rapidement en voiture sur leur lieu de départ à Pradel, les coureurs trottinent vers le port du Croisic pour embarquer sur les bateaux qui les emmèneront à Penbron.
Ils n’ont pas fait dans la demie mesure les Le Gallic : 5 bateaux nous attendent à l’estacade ; une flotte digne d’une suite présidentielle. La traversée nous permet d’apprécier une première fois la côte croisicaise, à marée haute (avec parfois plus de 6m d’eau sous les chaussures, ce qui ne manque pas d’en inquiéter certains …) et nous accostons à Penbron , saluant en passant les résidents qui font le trajet dans l’autre sens pour leur sortie à Arzal.
Après ces premières émotions pour certains (et oui, tout le monde n’a pas le pied marin !) le groupe se reforme et nous voilà partis pour notre occupation favorite sur les routes et chemins de notre belle presqu’ile. Il fait déjà très lourd mais cela n’empêche pas notre groupe de progresser rapidement vers Pradel, saluant en passant notre ami « petite casquette », pour s’enfoncer ensuite dans les marais salants et apprécier encore plus la flore et la faune de ce petit paradis terrestre. Notre ruban multicolore serpente au fil des œillets, tantôt à gauche, tantôt à droite, laissant derrière lui le bruit des voitures et progressant dans ce labyrinthe de canaux qui le conduit finalement, après passage sur un petit pont de bois (il en fallait bien un), sur la dernière route avant la traversée. On laisse une fois de plus Paulo dans ses marais et nous voilà dans l’entrée du traict.
Une fois de plus, on en prend plein les yeux. Mais cette fois la mer est basse, la côte s’est découverte de son manteau liquide et nous dévoile toute sa splendeur sous un soleil magnifique, qui ne fait qu’amplifier sa beauté naturelle.
Alors que les plus timorés avancent prudemment sur cette piste humide la grosse cavalerie arrive et fonce dans les flaques, arrosant en passant ceux qui n’auraient pas encore compris qu’ils n’arriveront pas sec de l’autre côté.
Le ton est donné et du coup, tout le monde se lâche. Quelques flaques plus loin et chutes dans l’eau, notre groupe de coureurs rejoint les marcheurs. Le temps d’une petite baignade pour certains (ce n’est pas donné à tout le monde de se baigner en plein milieu du traict) nous voilà repartis pour notre destination finale.
La journée continue par un pique nique sur la plage, face au traict. Tout le monde se retrouve et partage ces moments si précieux de tranquillité et de bonheur simple. Et tandis que la mer reprend progressivement possession des lieux nous piquons une dernière tête dans cette eau dont on ne se lassera jamais.
Un grand merci à vous deux, Ange et Marylène, pour cette superbe journée, ainsi qu’à vos parents et amis qui se sont joints à vous pour nous offrir ces moments inoubliables.
Merci également à tous les membres de Courir à la Baule, qui, une fois de plus confirment bien que notre club c’est avant tout des amis qui prennent du plaisir à se retrouver et à partager.
Gwénola
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Michel Le Bihan
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26 juin 2008 par christinela chapelle
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Devinez qui a couru entre Saint Augustin des Bois et Bécon – les - Granits ?
Qui s’est classé 21 ème en 12h … sur 100 Km …
C’est notre Nanar :
21 ème – GILLIER – Bernard - V3M - 12 :09’05’’ - dossard 7
sauf erreur de ma part, c’est son 95ème 100 KM !!
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30 juin 2008 par chrisdelachapelle
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