Courir à la Baule

lundi 1er février 2010

Trail de la rivière et de l’océan - PLOUHINEC (56)

TRAIL DE PLOUHINEC

Dimanche 31 Janvier 2010

Une très belle journée bretonne sous un soleil glacé ...

Amitiés,

Michel

 

12 KM :

  • 182 01:15:37 BLONDEL arnaud Courir à La Baule M S 51
  • 220 01:28:48 LE BIHAN michel Courir à La Baule M V3 11
  • 221 01:28:50 CANNOIS pierre Courir à La Baule M V3 12
  • 222 01:29:00 LE MEUR dominique Courir à La Baule M V2 21
  • 223 01:29:08 LAURENT nadine Courir à La Baule F V1 31

 

22 Km

  • 71 01:51:00 BÉRANGER pascal Courir à La Baule M V1 23
  • 97 01:57:20 RANGDE thierry Courir à La Baule F V2 2
  • 106 01:58:20 MANCEAU emmanuel Courir à La Baule M V1 37
  • 163 02:08:06 BÉRANGER gwénola Courir à La Baule F V1 14
  • 173 02:10:50 LAURENT gilles Courir à La Baule M V1 5
  • 216 02:37:45 ELIN jean-marc Courir à La Baule M V1 71

vendredi 29 janvier 2010

COURIR PIEDS NUS pour ménager ses articulations

Daniel Lieberman, chercheur à l’université américaine de Harvard et passionné de course à pied, se posait une question : "comment couraient les gens sans chaussures ?". Bien mieux, selon ses travaux publiés le 27 janvier 2010 dans la revue scientifique "Nature".

M. Lieberman, professeur de biologie de l’évolution humaine, a étudié la foulée de coureurs chaussés ou non, aux Etats-Unis et en Afrique de l’Est, notamment au Kenya, région du monde d’où sont issus de nombreux champions.

Il y a deux millions d’années, explique le scientifique, les créatures humaines avaient déjà adopté la locomotion bipède et pratiquaient la course de fond, lors de chasses prolongées. Les chaussures de courses modernes, caractérisées par une protection et un maintien importants du pied, ne remontent qu’aux années 70, note-t-il.

Les hommes qui courent sans chaussures depuis leur enfance, comme dans la province de la Vallée du Rift au Kenya, posent en premier l’avant ou le milieu du pied lorsqu’ils touchent le sol. Ils courent de la même façon lorsqu’ils utilisent des chaussures.

Ceux qui portent depuis toujours des chaussures de sport modernes, matelassées et rembourrées, posent au contraire le talon en premier, ce qui répercute sur les articulations une partie importante du poids du corps. A force, cela finit par provoquer des lésions, car "littéralement, c’est comme si on frappait le talon avec un marteau", dit Daniel Lieberman. Chez les coureurs aux pieds nus, il n’y quasiment pas de choc avec le sol à chaque foulée.

Le chercheur n’invite pas pour autant les coureurs chaussés à changer brutalement d’habitude. "Vous avez sinon une forte probabilité de vous blesser", met-il en garde, les différents muscles du pied n’étant pas assez renforcés. Daniel Lieberman conseille donc aux pratiquants réguliers de course à pied une transition progressive, précisant que le temps de course ou la distance parcourue pieds nus ou avec des chaussures "minimalistes" à semelles fines ne doit pas dépasser 10% du total par semaine.

Le professeur Pietro Tonino, chef du service de médecine sportive à l’université Loyola de Chicago, estime que ces travaux, auxquels il n’a pas pris part, confirment ce qu’il observe tous les jours.

"Lorsqu’on examine les coureurs, on constate que la blessure la plus répandue est celle du talon", en particulier l’aponévrosite plantaire, une inflammation douloureuse du dessous du talon. Les chaussures modernes de courses, très renforcées, vont à l’encontre de l’évolution, qui a conçu le pied humain pour la course de fond, ajoute-t-il. Mais comme son collègue Lieberman, le professeur Tonino ne recommande pas à ceux qui ont pris l’habitude de courir chaussés de se mettre brutalement à la course pieds nus.

http://www.nature.com/nature/journal/v463/n7280/edsumm/e100128-08.html

jeudi 14 janvier 2010

Si vous avalez une mouche en courant ...

dimanche 10 janvier 2010

ILS CHERCHENT LES CROSS !

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Depuis maintenant 2 mois, on les voient tourner sans cesse dans la forêt ou autour de la piste. Nos crossmen sont affutés, des vrais lames de rasoir ! Ils attendaient tous ce grand jour : Les départementaux de cross. Et bien c’est fait. En raquettes qu’ils y sont allés, sous la poudreuse du frais matin.

Bon ben, y a ceux qui sont habitués à ce genre particulier de course qui voit chaque année le troupeau parcourir gaiement les prairies verdoyantes sans prendre le temps de brouter. Et puis y a ceux qui s’arrêtent visiter. Ceux là trouve le paysage si beau qu’ils n’iront pas plus loin que ces départementaux. Alors, dans l’ordre, il y a les qualifiés : Le lama ouvre la marche à la 22ème place, suivi de Lolo, 44ème et Christophe, 51ème. Ceux là verront l’épisode 2. Suivent derrière Le Yannou moustachu, 141ème malgré la grippe porcine ou aviaire. Je crois plutôt qu’il s’est arrêté butiner, normal pour un "happy culteur"(Elle est bonne celle là, depuis le temps que je voulais la placer !). Ah oui, je n’oublies pas Pascal qui finit 200ème. Le gendarme est fatigué, depuis 15 jours il fête son retour parmi nous, puisque les Brestois l’ont jeté pour le muter à Nantes. Faut dire quant même qu’il était chargé à Brest de surveiller les sous-marins nucléaires et que pendant son court passage, y en a un qui est entré en collision avec un collègue. Fallait pas qu’il reste, ça aurait fait cher pour le contribuable. Bref ces deux coureurs vont devoir renoncer au labour et opter pour le bitume.

Mais je m’égare. Pour revenir à notre sujet du cross, sachez qu’il y avait 350 vétérans dans le pré et que notre vaillante équipe termine 13ème.

Et Vincent, qui est allé tout seul défier les seniors finit à une belle 50ème place sur 150 inscrits. Ira-t’il lui aussi voir l’épisode 2, le suspens est à son comble puisque 40% de l’effectif est qualifié.

dimanche 20 décembre 2009

CORRIDA DE NOEL

HOUSSAIS

Laurent

CALB

V1

M

31:25.95

14

HELOIR

Stéphane

CALB

V1

M

31:45.15

26

MAUDET

Vincent

CALB

SE

M

32:30.23

29

NICOL

Christophe

CALB

V1

M

32:51.68

49

LE CARVEZE

Yann

CALB

V1

M

34:20.98

56

BAGNAUD

Gilles

CALB

V1

M

34:44.73

70

MAC CULLOUGH

Patrick

CALB

V1

M

35:27.18

129

CUZZICOLI

Jean-francois

CALB

V1

M

36:37.89

130

BERANGER

Pascal

CALB

V1

M

36:38.51

173

PAILLOU

Daniel

CALB

V1

M

38:40.29

178

BOURRIAUD

Vincent

CALB

SE

M

38:57.65

234

GUICHARD

Patrick

CALB

V2

M

41:00.48

261

GAUTIER

Christine

CALB

V1

F

41:27.56

275

HOUSSAIS

Laurence

CALB

V1

F

42:15.31

315

EVAIN

Patrick

CALB

V2

M

44:15.75

322

LE GALLIC

Marylène

CALB

V1

F

44:30.75

347

BLONDEL

Arnaud

CALB

SE

M

45:31.57

349

LAURENT

Nadine

CALB

V1

F

45:43.11

350

PONCET

Sabine

CALB

SE

F

45:43.65

351

LAURENT

Gilles

CALB

V1

M

45:46.20

422

CANNOIS

Pierre

CALB

V3

M

49:56.65

 

dimanche 6 décembre 2009

Un petit peu de notre temps...pour beaucoup de bonheur

Sur un fond de Téléthon, rendez–vous était donné samedi à tous nos amis de St jean de Dieu au Croisic, pour une galopade en joëlette sur les quais du célèbre petit port de pêche tant apprécié des touristes. Et ils étaient nombreux à nous attendre, les yeux pétillants de bonheur, le sourire plein les lèvres, prêts à affronter vent et pluie pour goûter aux joies de la course et oublier, le temps d’un petit tour de joëlette, leur inséparable fauteuil et apprécier cette liberté que nous, coureurs connaissons si bien lorsque nous sommes sur la route. Et c’est parti pour une petite virée dans les rues du Croisic. Bidon en main pour récupérer le précieux don que les promeneurs veulent bien nous donner. Chacun se prend très vite au jeu et les 3 joëlettes ne passent pas inaperçues sur les quais où les touristes commencent à affluer. Les tours s’enchainent et les coureurs se succèdent. Les sorties prennent rapidement une allure de fête et on n’en finit plus d’arrêter les passants qui répondent gentiment à nos demandes de « piécettes ».Les bidons se remplissent, les complicités se créent et les rires qui, toujours s’amplifient au fil des kilomètres parcourus et des émotions partagées. Après près de trois heures d’allers et retours, la fête se termine autour d’un goûter que notre grand Steph nous aura préparé. Et puis chacun va retrouver son quotidien de la vie avec ses bons et ses mauvais jours. Mais une chose est sûre, nous garderons tous en souvenir ce petit moment de bonheur qu’un rien nous a suffi de partager avec des gens formidables qui ne demandent qu’à nous revoir très vite. Alors encore un grand merci à vous tous qui étiez présents ce samedi et qui aurez permis, en plus de récupérer 400 euros pour le téléthon, d’apporter une grande bouffée d’oxygène à Nadia, Manu, Titi, Hervé, Christian et les autres. Merci aussi à vous tous, nos amis de St. Jean, qui nous donnez une bonne leçon de vie et nous montrer une fois de plus qu’un petit rien peut parfois suffire pour beaucoup de bonheur.

Gwen

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lundi 30 novembre 2009

UN WEEK END SPORTIF

Ils étaient partout ce week end les jaunes et verts. Si bien sur, il y avait le traditionnel rendez vous de La Rochelle, nous avons aussi parcouru quelques chemins Bretons à Nostang, un 10 km à Chantepie (banlieue de Rennes) et même le cross de la Chantrerie. Bref un club très éclectique.Parmi les performances notables, signalons le premier marathon de Mylène... qui bat son record, bien sur ! Gilles Le Postec, qui réalise son premier trail, avec la boue tant qu’à faire.

Voici les détails de toutes ces performances :

Brossay Mylène La Rochelle 42 Km 5h03’39’’

Gillier Bernard La Rochelle 42 Km 3h31’43’’

Houssais Laurent La Rochelle 42 Km 2h43’55’’

Langlais Jean-Baptiste Courir à Chantepie 10 Km 54’47’’

Le Guevellou Alain NostangTrail de la ria d’Etel27.1 Km 2h28’45’’

Le Meur Dominique La Rochelle 42 Km 5h02’32’’

Guichard Jean Claude La Rochelle 42 Km 5h16 Le Postec Gilles Nostang Trail de la ria d’Etel 27.1 Km 2h33’5’’

Manceau Emmanuel La Rochelle 42 Km 4h05’28’’

Nicol Christophe Cross de La Chantrerie 8.710 Km 35’32’’

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mardi 24 novembre 2009

RIEN NE SERT DE COURIR...IL FAUT SAVOIR CHERCHER

Tout droit revenu de sa diagonale des fous, jean Marc nous a concocté une petite course autour de chez lui. Seulement, voilà, comme il a voulu corsé un peu l’affaire il nous a lâchés dans la nature par équipes de deux (ou trois) avec pour seuls repères une carte et des balises (à récupérer). Et en plus, on n’avait même pas le droit de choisir notre co-équipier pour compter sur son sens de l’orientation. Bon, au moins on sait dès le départ qu’il va falloir être vigilant. Y’en a qui rigolent déjà en voyant les équipes de choc qui sont tirées au sort ! Le ton est donné tout de suite. On nous embarque dans le fourgon, destination la ligne de départ près de la Vilaine et va falloir qu’on se débrouille pour rentrer à la maison. Rapide débriefing de jean Marc et nous voilà livrés à nous-mêmes. Jean Baptiste et moi avons tiré le numéro 4 et pour l’instant tout va bien, on a récupéré notre sac (caché derrière un buisson) avec notre précieux sésame : la carte qui doit nous ramener à la maison, si on arrive à la lire, en passant bien par les 14 balises numérotées que notre cher organisateur avait soigneusement cachées à différents endroits du parcours. Yann (habitué des raids) part comme un bolide, mais c’était sans compter sur son co-équipier, l’amiral, qui pris d’une très grosse envie l’oblige à s’arrêter le temps de se soulager. Et oui, c’est aussi cela la course d’équipe ! Les trois fous furieux, Pascal, Christophe et Bernard s’élancent à la recherche de leur première balise, tandis que Nadine et Arnaud, la jouent tranquille et suivent le peloton. Pour l’instant, ça semble facile, on suit le chemin. Enfin presque, car il faut descendre sur la plage où doit se trouver la première balise. Tout le monde se précipite (à part Yann et l’amiral qui n’en n’a pas fini de se soulager). On est tous au coude à coude et puis … Vlan, c’est la chute. Jean Baptiste fait une superbe glissade, les lunettes en vrac, le stylo qui s’envole et les fesses sur les rochers. Mais bon, plus de peur que de mal, on repart tranquille. La première balise est trouvée, on file vers la deuxième, puis la troisième …. Les paysages sont magnifiques sur les chemins côtiers, le vent souffle juste ce qu’il faut pour nous réveiller de la nuit de fête pas encore bien récupérée et nous voilà déjà à la 5ème balise. Tiens, c’est bizarre d’ailleurs on est les premiers et on ne voit plus personne derrière nous. On continue sur la côte pour trouver la 6ème balise. En route pour la 7ème qui doit normalement se trouver dans une grotte sur la plage. On y file .Ben oui, mais des grottes, y’en a plein. Tant pis on les fait toutes. Rien, pas la moindre balise ! On fait demi tour, les 3 fous furieux arrivent et fouinent partout, sans succès, puis Yann. J’aperçois une grotte qui s’enfonce. Je plonge, je rampe jusqu’au bout mais toujours rien. Et les autres cherchent toujours. Tant pis, on laisse tomber et on file vers la n° 8. Yann nous rejoint et on fait un bout de chemin ensemble pour retrouver l’amiral. Au fait « tu l’as trouvé la balise ? » « Ben oui » il me dit en riant. Je le crois pas et on continue d’avancer vers la suivante qu’on trouve rapidement. Allez, c’est reparti, le rythme est bon. Tellement bon, qu’on rate la numéro 9. On revient sur nos pas et on se retrouve à nouveau avec Yann (qu’a encore perdu l’Amiral) et qui lui aussi cherche la 9. On tourne dans tous les sens, mais pas moyen de la trouver. C’est bizarre, elle devrait être là. Et les autres, où ils sont ? Sans doute déjà passés. J’appelle Jean Marc : « on trouve pas la 9 ». « Ben oui, j l’ai enlevée, j’croyais que vous étiez déjà passés » « Ben non, on s’était trompé, on a fait demi tour » « Tans pis, filez à la 10 ». Allez, on y file, vive l’aventure. Une fois de plus pas de balise, mais toujours notre ami Yann, qui n’a toujours pas retrouvé son copain…) Après 15 minutes d’allez et retours dans les chemins qu’on connait si bien qu’on finirait par les parcourir les yeux fermés, Jean Marc nous appelle pour nous dire qu’elle a été prise par l’équipe des trois. Allez, ça continue. Va falloir essayer de se repérer pour aller vers la 11 sans trop de détours. On avance dans un sens, mais non c’est pas le bon ; on revient sur nos pas. Allez, on tente ce chemin qui doit nous ramener vers la mer. On sent le vent du large qui nous attire et la pluie commence à tomber plus sérieusement. On avance Ah, voilà la route : à droite ou à gauche ? On a du mal à se repérer sur la carte car on n’y voit plus très clair et l’encre commence à baver avec la pluie. Je propose à droite. Au bout de quelques kilomètres, cela nous semble un peu loin. Une voiture ; on l’arrête pour demander des infos. En fait on est l’opposé de notre direction. Tans pis, on fait demi tour et continuons sur la route. Jean Marc nous rappelle pour nous demander où on est. Depuis plus de deux heures que l’on court, certains sont déjà en train de prendre un café et les autres ont presque fini. « On est sur la route, on arrive à la pointe du Bile ». OK, il nous attend à la balise 11 qu’on atteint finalement par la plage. La 12 est pas loin et on l’atteint sans encombre. Pas la peine d’aller à la 13, elle a disparu. Bon on file vers la 14, mais la nuit commence à tomber et on arrive de moins en moins à voir sur notre carte, malgré nos frontales. On prend les grands axes, pour arriver à l’entrée de Pont Mahé. On passe le camping, tournons à gauche et nous enfonçons dans les marais. Sympa la vue, même à la nuit tombante. Ca monte un peu ; on arrive dans un petit hameau de maisons en pierre. Ca sent les écuries, on approche du bercail. Ca y’est, plus besoin de la carte, on voit la maison. Les autres sont tous là (même l’Amiral) changés et ravitaillés. On est les heureux derniers après 3 heures de folle ballade et de bonne rigolade pour cette course d’équipe qui aura bien fait 22 à 23 km au lieu des 15 prévus. Bravo à tous les autres qui ont su arriver à bon port et surtout à Nadine et Nono qui ont largement fini en tête et ont dû nous attendre (pour une fois). Quant à la fameuse balise 7, que seul, Yann avait trouvée ….. il l’avait embarqué avec lui l’animal. Moralité : Sur les courses d’orientation, méfiez vous des autres et ne comptez que sur votre équipier.

Un grand merci à Jean Marc pour ce superbe après midi et cette initiation à un autre genre de course ou tous les sens doivent être en éveil et ou il ne suffit pas de courir pour avancer. Une expérience que nous espérons renouveler très prochainement. Gwen

dimanche 22 novembre 2009

S’INSCRIRE AUX COURSES

Pour s’inscrire aux courses, rien de plus simple. Vous appelez Gilles Le Postec, qui s’occupe de tout. N’oubliez pas aussi après la course de lui envoyer un mail avec votre résultat, ce qui ne vous dispensera pas d’envoyer le tableau récapitulatif trimestriel !

lundi 16 novembre 2009

KRAPADOZ DEIZ

Carton plein pour nos quatre coureurs inscrits à la KRAPADOZ DEIZ samedi 14 novembre. Ils ont tous rallié l’arrivée, et c’est déjà un exploit en soi. D’autant plus qu’à part Alain, abonné aux (très longues) distances, il s’agissait pour Vincent Bouriaud et Gilles Bagnaud d’une première incursion au delà du marathon, et dans la boue qui plus est.

Voici donc leurs résultats : Gilles : 20ème en 7h50 Alain : 24ème en 7h53 Vincent : 43ème en 8h35 Jean François : 46ème en 8h39. Tout ça sous les rafales de vent, la pluie, la grêle. Un vrai plaisir quoi !

jeudi 12 novembre 2009

CALB à la Corrida de Guérande

11

HOUSSAIS

Laurent

V1

M

0h37mn59s

17

MAUDET

Vincent

SE

M

0h39mn13s

29

NICOL

Christophe

V1

M

0h40mn15s

48

BROSSE

Christophe

SE

M

0h41mn05s

70

PAILLOU

Daniel

V1

M

0h42mn24s

99

DAHERON

Sylvain

SE

M

0h44mn08s

134

MANCEAU

Emmanuel

V1

M

0h45mn36s

156

LE GALLIC

Ange

V2

M

0h46mn36s

157

CUZZICOLI

Jean François

V1

M

0h46mn37s

175

LE GUEVELLOU

Alain

V3

M

0h47mn18s

184

BOURRIAUD

Vincent

SE

M

0h47mn29s

230

LE POSTEC

Gilles

V3

M

0h48mn53s

233

TEMPLET

Dominique

V2

M

0h49mn03s

269

LAURENT

Gilles

V1

M

0h50mn53s

310

GAUTIER

Christine

V1

F

0h52mn06s

383

PONCET

Sabine

SE

F

0h56mn00s

384

GUICHARD

Patrick

V2

M

0h56mn02s

389

BLONDEL

Arnaud

SE

M

0h56mn23s

395

GILLIER

Bernard

V3

M

0h56mn34s

403

GUICHARD

Jean Claude

V2

M

0h57mn04s

412

LE GALLIC

Marylène

V1

F

0h57mn49s

415

LANGLAIS

Jean Baptiste

V2

M

0h57mn57s

416

LE MEUR

Dominique

V2

M

0h58mn01s

435

CANNOIS

Pierre

V3

M

0h59mn05s

436

BERANGER

Pascal

V1

M

0h59mn11s

 

lundi 2 novembre 2009

CALB A ST CHRISTOPHE DU LIGNERON

2 courageux se sont déplacés ce week end jusqu’à St Christophe du Ligneron. C’est en Vendée (pour les ignorants). Avec à la clé de bons chronos.

Houssais Laurent 21 Km 1h17’04’’ Manceau Emmanuel 21 Km 1h39’04’’

Laurent fait 7ème en scratch et gagne en V1. Manu, parti sur son rythme marathon, est dans les temps pour 3h30 à La Rochelle.

lundi 12 octobre 2009

Le CALB au Marathon des Villages (Dimanche 11 octobre)

Nos athlètes ont fait honneur à la nouvelle tenue du Club. Bravo.

·         333 Gautier Christine 3h57'38" 15V1F

·         447 Evain Patrick       4h10'58" 49V2M

·         678 Guichard Patrick  4h52'02" 86V2M

·         679 Poncet Sabine     4h52'02" 11SEF

Nous étions 4 ( Christine, Sabine, Patrick et moi ) à nous présenter dimanche à 9h 30 sur la ligne de départ plus une invitée surprise : la pluie ou plutôt un crachin digne d’Audierne ou de Concarneau. Rien à voir cependant avec notre marathon de l’année derniére car il n’y avait pas de vent et la température était clémente. Le départ est donné au village de Piraillan , puis nous traversons ensuite des lotissements ou si tu n’es pas le dernier gagnant du loto, tu n’as rien a y faire !!!!!. Arrive le 11éme km avec la montée de la Pointe aux Chevaux ( côte de 450 ml ) qui nous fait découvrir le bassin d’Arcachon. Vue magnifique ( voir photo ) mais on ne traîne pas car il faut redescendre sur la plage et retourner au point de départ ; fin de la premiére boucle d’environ 15 km et passage des relais pour les duos. Fier(e)s de nos nouvelles tenues ( trés agréables ), nous continuons vers la pointe de Cap Ferret par piste cyclable en forêt ( ça sent bon la terre humide ) et route ( devers trés désagréable ) . La fameuse pointe est atteinte au 27éme km ou on nous conseille fortement d’ouvrir en grand nos yeux . Malheusement, point de dune du Pyla car le crachin toujours présent limite la visibilité. Demi tour dans la zone préservée des 44 hectares et traversée des villages ostréicoles ( L’Herbe et le Canon - voir photo ) . Dégustation d’huitres proposée mais sans vin blanc, donc pas intéressant !!! Au 38 éme km cela devient "l’Alpes d’Huez" avec la montée d’une quarantaine de marches. Beaucoup de monde et d’encouragements à cet endroit mais que cela fait mal. Retour au village de Piraillan pour l’arrivée. En résumé, un marathon bien organisé, pas facile, qui prend parfois des allures de trail, mais qui se court dans un cadre exceptionnel et qui se déroule dans une bonne ambiance . A conseiller

Patrick

lundi 5 octobre 2009

La Côte d’Amour. Nos coureurs y étaient... avec de nouvelles tenues

Non content d’organiser le marathon, le club a aussi donné cette année un bon de sortie à certains coureurs, dont certains pour lesquels il s’agissait d’un premier marathon. En plus, c’était aussi le baptême des nouvelles tenues du club. C’est dire si nos représentants étaient stressés. La tension montaient depuis quelques jours, notamment chez Nadine, Gilles et Arnaud, qui tentaient l’aventure pour la première fois. Au final, de belles arrivées, avec le sourire, et en prime, pour Gilles, la chance de gagner au tirage au sort un voyage sur une course à l’étranger. Du coup, voilà la famille Laurent obligée de repartir courir. Vincent Bourriaud réalise aussi un beau chrono, pour son arrivée chez nous et Laurent, même s’il a connu pour la première fois une défaillance, aura pu compter sur le soutien sans faille de Sylvain Dorvault, menuer d’allure des 3h00, qui est resté avec lui, et que nous remercions. Au chapitre famille, je félicite aussi ma petite soeur qui pulvérise de plus de 20 mn son chrono sur la distance pour son 2ème marathon. Alléez, bientôt moins de 4h00 ! Marylène, quant à elle, discrète sur ses terres, croyait-elle, à été encouragée tout le long du parcours. Pensez donc, le 2ème ravitaillement était sur son lieu de travail. Tu parles d’un weekend de détente !

LES RESULTATS COMPLETS

Laurent Houssais 3h07 Vincent Bourriaud 3h45 Fabienne Béranger 4h26 Marylène Le Gallic 4h42 Nadine Laurent 4h59 Gilles Laurent 4h59 Arnaud Blondel 5h14.

Bravo à tous, coureurs et membres du club, qui avez contribué à la réussite du marathon.

Pascal

lundi 14 septembre 2009

AURAY-VANNES 2009

Class.

Nom

Prénom

Temps
officiel

Temps
couru

Code
cat.

Place
cat.

1179

MANCEAU

Emmanuel

01:43:12

01:42:08

VH1

418

1185

LE GALLIC

Ange

01:43:18

01:42:11

VH2

129

2050

GAUTIER

Christine

01:51:18

01:50:10

VF1

31

2629

LE POSTEC

Gilles

01:56:57

01:55:10

VH3

81

3690

LE GALLIC

Marylene

02:09:54

02:07:20

VF1

127

 

0 | 15 | 30 | 45 | 60 | 75 | 90 | 105 | 120 |...