Courir à la Baule

mardi 1er juin 2010

Mylène joue aux Gendarmes et au Voleurs

Samedi après midi, en arrivant dans le limousin, nous avons pris la direction du domaine du muret à Ambazac, afin d’y retirer nos dossards pour la course du lendemain.Il fait déjà un temps magnifique et la météo nous annonce plus chaud pour le dimanche.....

Nous récupérons nos dossards et on nous remet en même temps le tshirt de la course, très bonne idée, au moins il sera à ma taille, car quand, comme moi, on n’arrive pas dans les " premiers".....il ne reste souvent plus que du XL.. le village de la course est assez grand et les stands de différentes manifestations sont nombreux....il y en a pour tous les gouts, marathons, trails, en France ou à l’étranger.cela donne des idées.....mais c’est bien gentil de s’inscrire, mais après.....il faut courir !!!!!!!!

Dimanche 23 :

Le départ du 32km est à 12h, ce qui nous laisse le temps de prendre notre petit déjeuner tranquillement et de nous préparer.le stress monte tout de même, c’est plus fort que moi... Il fait 27° à l’ombre, pour quelqu’un qui n’aime pas courir quand il fait chaud je vais être servie !!!!!!

Le site du départ est très agréable, beaucoup de verdure,de l’eau et beaucoup de monde........nous sommes 3200 pour le 32km, ça fait de la chaleur une fois regroupés. A midi pile le départ est donné, c’était temps, j’avais encore les boyaux qui se tordaient........ Nous sommes précédés par 3 gendarmes en costume d’époque et à cheval et survolés par l’hélicoptère de la gendarmerie ( des fois qu’il y en ait un qui court trop vite....)....je ne les ai pas vu, j’étais noyé dans la masse, puis dans la poussière. Il y a eu une 1ère boucle de 6-7 km TRES ensoleillée ( un vrai calvaire dès le départ) et bien sur avec des côtes, mais encore modérées......au 1er ravito, j’étais déjà dans le rouge et je me suis dit" mais qu’est ce que tu viens faire dans cette galère"......surtout que je venais de voir une concurrente allongée sur le bas coté entourée de secouristes ( malaise) Heureusement les sous bois sont arrivés et là, ça allait mieux , enfin on pouvait respirer....mais les montées se sont accentuées....et oui !! Il faut bien trouver les 1000m de dénivelé+.........même la marche devient peu à peu difficile dans ces côtes interminables, mais tout autour de moi, c’est la même chose.....tout le monde marche....ça réconforte.Et puis il y a les longues descentes et là, je me régale......plus de problème de souffle, juste à bien regarder ou je pose mes pieds. Les 10 1ers km, je voyais toujours les autres me doubler............inquiétude........, puis au fur et à mesure des descentes et des km avalés, c’est à mon tour de doubler, ça fait du bien au moral. Les ravitos sont les bienvenus.......de l ’eau de l’eau de l’eau, pour boire et pour s’arroser car il fait vraiment très chaud.......l’organisation est impeccable, on ne manque de rien.......le public est nombreux et nous encourage beaucoup.ça aide pas mal dans les moments difficiles.les secouristes sont en nombre et sillonnent les sentiers en quad ( berk la poussière), demandant sans cesse si tout va bien et proposant de l’eau. Il faut dire que les malaises seront très nombreux.....plus de 600 abandons. Entre le dixième km et le vingtième, tout baigne et je profite pleinement du parcours varié et des panoramas lorsque l’on arrive au sommet........les descentes dans les petits hameaux ( tout petits !!!!, avec des ruines mais aussi de jolies maisons restaurées) sont tout aussi agréables, souvent il y a un ravito et aussi des supporters enthousiastes. peu à peu je cours avec les même personnes, on se double, on se retrouve à un ravito, c’est sympa. Arrive le 26 ème km et ça devient de plus en plus difficile, les douleurs s’accentuent au niveau du dos lors des montées et les jambes ont du mal à repartir lorsqu’il faut courir....... J’ai peur de ne pas finir et je tiens absolument à franchir la ligne d’arrivée.....le meilleur moment......cela serait dommage de louper ça !!!! Encore quelques passages au soleil, puis un champ plein de mottes à traverser, une descente plus casse cou et enfin le 30ème, je tiens le bon bout, et c’est presque plat..... Alain doit être arrivé et m’ attend sûrement depuis un bon bout de temps avec nos supporters nantais. Puis délivrance le 31ème, je l’attendais celui là .......certains coureurs marchent sur le coté........l’arrivée est toute proche, je me sens des ailes !!!!!!!( enfin j’ai l’impression), j’avais oublié les marches de la côte de la chapelle........mais ça passera et j’entends les hauts parleurs , plus que quelques centaines de mètres, j’accélère......l’arrivée est en descente........que du bonheur , enfin l’arche.......c ’est fini............ouf je suis contente d’y être arrivée, encore un défi de relever.

Alain m attend depuis depuis plus d’ 1h...........mais j’arrive au bout en 4h51mn et pas la dernière.....

Pour finir c’est un beau trail super bien organisé dans une belle région très vallonnée !!!!!!!

le seul problème, c’est qu’il y a des gendarmes PARTOUT..........

Avis aux amateurs..... mylène.

lundi 24 août 2009

Le championnat du Canigou de Sylvain Daheron

Le départ est donné ce dimanche 2 Aout à 7 h de Vernet les bains dans les Pyrénées orientales pour 850 amoureux de la montagne. Au programme 34 km comprenant 18 km de Montée et 16 km de descente avec un dénivelé positif et négatif de 2135 mètres. Au bout de 3H de course et une ascension de la "fameuse" cheminée ( voir photo ) j'atteins enfin le pic et peut aller embrasser la croix qui était ce jour là couverte de drapeaux en tout genre, il y avait même le gwen a du. Je reste là 5 minutes pour profiter d'un panorama époustouflant, à vrai dire je ne voulais plus partir, avant d'attaquer la descente interminable vers l'arrivée. La chaleur commence à se faire sentir et la fatigue aussi, une chute et une foulure de la cheville plus tard, foulure pas trop méchante mais qui m'obligea à finir les 5 derniers kilos clopinclopan, je franchi la ligne à midi pile. L'équation est donc simple, 3h de montée + 2h de descente = 5 heure de bonheur. Une vraie course de montagne à conseiller à tous les amoureux des trails un peu extrême, et c'est pas  Pascal et Gwen qui me contrediront.

Sylvain

 

lundi 17 août 2009

La course des Pérics (Panoramique à 2810 M d’altitude)

Nous étions 126 à prendre le départ au 9eme coup de la cloche de l’église du village des Angles (Altitude 1650 mètres), en ce dimanche ensoleillé d’août. En route pour 20 km dont 11 de grimpette. Objectif le Pic Péric à 2810 mètres. Je ne vous fais pas de dessin, il vaut mieux partir tranquille, d’autant que les choses réellement sérieuses ne vont commencer qu’au refuge de Balmette à 2000 mêtres. A partir de là c’est tout droit jusqu’au sommet (Voir photo ci-dessous, l’organisation à prévu des cordes qui sont les bienvenues, dans tous les cas ont termine à 4 pattes). Mais le déplacement vaut le coup d’œil avec une vision panoramique à 2810 m d’altitude sur la chaine des Pyrénées (Cliquez l’image ci-dessous pour télécharger la vidéo.). On enchaine sur une petite descente pour ré-attaquer le Petit Péric qui ne culmine « qu’a » 2680 m. Le plus dur est fait, il ne reste que 9 km de descente pour un retour vers la station et le repas Catalan d’après course. Coté résultats, le vainqueur met 2 heures 15. Il passait à table alors que j’arrivais seulement au sommet du Pic Péric. Enfin disons que j’ai pu profiter de la course pendant 1 heure 37 de plus que lui. JF

Zip - 3.1 Mo

La video vous a donné envie. Voici le site de cette course magnifique qui vaut vraiment le déplacement.

dimanche 2 août 2009

Trail du Bugul Noz (21 km)

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Il était une fois une bergère et trois bergers de la nuit lancés entre chien et loup entre le village de St Maurice (Inguiniel) et le stade de Quistinic.

52 2:09:33 BERANGER Pascal HV1 (22)

116 2:25:31 CUZZICOLI Jean François HV1 (41)

133 2:33:15 COURDIER Gwenola FV1 (5)

174 2:51:11 BLONDEL Arnaud HSE (66)

 

mercredi 29 juillet 2009

Nadine et Gilles à Bain sur Oust (Dimanche 26 juillet)

De retour de Bain Sur Oust, après une ballade de 12,2 km très agréable, 100% herbes malgré la chaleur intense. Ambiance très bretonne avec repas local "la fricassée" partagé avec le club athlé pays de Redon suivi d'un feu d'artifice et d'un bal. Le speaker local nous a fortement soutenu en encourageant "la baule" à chaque passage devant lui.

 

·          Gilles     01:01:44

·          Nadine   01:06:08

 

Les 20 km de la Côte de Granit Rose de Gilles Le Postec

Un coureur/marcheur de "Courir A La Baule" s'est fait remarquer ce dimanche 26 juillet de Perros-Guirec à Trébeurden en passant par Ploumanac'h et Trégastel et a pu vérifier que cette côte est toujours aussi belle et de loin sans doute la plus belle de Bretagne (voir photos jointes).

J'ai donc pris le temps de bien l'admirer à nouveau, en effet après un départ donné un quart d'heure en retard et donc pris à froid dans la côte de Trestaou dès le départ de Perros-Guirec (au moins du 15 % !), j'ai commencé à marcher juste un peu après le 3ème km, puis de plus en plus au long des km suivants. A signaler un vent fort dans les lignes droites de fin de parcours entre Trégastel et Trébeurden, j'ai même eu froid...
Conclusion : à l'arrivée 980 au général, 48V3 et un temps de 2h09mn05s. J'ai fini avec beaucoup de difficultés !

Par contre, en terme de communication pour La Baule et le Club il y a des aspects positifs car de finir très loin des meilleurs on a le temps de faire voir le maillot, on est bien vu et bien encouragé :
-" Allez La Baule, courage ..."
-" C'est plat à La Baule, pas comme ici..."
-etc.

Je suis rassuré car je connais la raison pour laquelle je finis à une demi-heure de mon temps "normal" au sens de la VMA. Je viens d'avoir 60 balais et à cet âge il est difficile de digérer l'équivalent de 2 semis à 6 jours d'intervalle...L'expérience s'acquiert à tout âge : promis, juré pour Auray-Vannes je me repose 2 semaines avant.

 

Gilles Le Postec

Le sentier côtier entre PORNICHET et SAINT-NAZAIRE

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Le journal de La Carene de Juillet 2009, publie une carte détaillée de ce sentier sur lequel nous sommes quelques uns et unes à aller nous entrainer régulièrement. C’est une merveille par tous temps, un dépaysement garanti à notre porte (Par beau temps certains passages ont des airs de méditerranée), et ce qui ne gate rien c’est technique donc très bon pour les gambettes.

A découvrir.(Cliquez l’image pour agrandir la carte)

lundi 15 juin 2009

FOULEES MISSILLACAISES 2009 : Laurent sur le podium

Voici le compte rendu en images des foulées Missillacaises 2009 où l’on peut apercevoir nos athlètes affrontant la chaleur. Laurent a bien évidemment fait un podium.

4 HOUSSAIS Laurent V1 M 00:41:31

75 LAURENT Gilles V1 M 00:58:00

104 HOUSSAIS Laurence V1 F 01:03:41

Merci Nadine pour les photos.

lundi 8 juin 2009

La recette des Pyrénéens au Goji

Vous prenez six coureuses et coureurs baulois jaunes et verts , élevés en plein air et nourris au goji. Vous les faites mariner en voiture pendant 9 heures en n’oubliant pas de les arroser abondamment de pluie orageuse pendant les 5 dernières heures mais toujours avec bonne humeur.

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Vous les laissez reposer une nuit, vous les videz bien juste avant la course (surtout pas de poids superflus avec 3 200 mètres de dénivelé positif). Petite photo autour de l’ours. A 8 heures c’est au pied des Pyrénées que l’on voit le Baulois.

Vous arrosez toujours, et vous lâchez vos bipèdes du littoral dans la brume des montagnes pour 48 km. Mise en jambes immédiate, c’est parti pour une journée de grimpettes, qui raffermiront les mollets et de descentes plus que glissantes pour les cuisses et les genoux. Toujours la bonne humeur, avec une chorégraphie de Patrick digne du meilleur patineur artistique en programme libre sur la musique de « belle des champs ». Ça glisse au pays des merveilles. Respectez la courbe de cuisson ci-dessous.

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Pour donner du goût à votre recette, les Baulois s’enivrent des parfums de la montagne, se délectent en admirant la végétation luxuriante des sous-bois, et se laissent prendre par l’ivresse de l’altitude.

A noter que vous pouvez cuisiner vos Pyrénéens au Goji soit en barquette individuelle, comptez alors 11 h de cuisson, soit pour une cuisson plus rapide, cuisinez les en relais de 3 coureurs, comptez alors 9 h 30. Dans les deux cas avec le même esprit d’équipe.

Pour conclure, faites revenir avec des images plein la tête, la joie d’être allé au bout et une énorme envie de recommencer.

vendredi 5 juin 2009

LES RESULTATS DU TRAIL DE GUERLEDAN

Il était 8h lorsque nous nous sommes retrouvés sur le site de l’abbaye de Bon repos à Saint- Gelven, dans le sud des Côtes d’Armor, avec Alain et Pascal autour d’un café made in Guingamp "noir c’est noir".

Au moment du Briefing de départ, on nous annonçait les 3 kilomètres supplémentaires qui faisaient monter l’addition à 55km et surtout on nous indiquait que nous allions boucler la boucle dans le sens inverse par rapport à ce qui était prévu.

9h, c’est le départ, nous sommes un peu plus de 700 trailers à commencer par 3 km sur le chemin de hallage qui longe le canal de Nantes à Brest, donc un début de course très roulant, mais ça ne devait pas durer….il y a tout de même 1600 mètres de dénivelé à enjamber…. En effet, un virage à gauche et on s’enfonce dans les bois pour une côte qui va durer 1km500, ceux qui permet au peloton d’encore plus de s’étirer. Ensuite le parcours va nous emmener faire une boucle de 12 km hors des bois où la chaleur commence déjà à se faire sentir, sur les landes de Liscuit qui culminent à 250 mètres d’altitude, on se croirait vraiment en montagne, c’est BEAU !!!!!

On commence à se dire que nous devrions pas tarder à apercevoir le lac de Guerlédan, le but est quand même d’en faire le tour, et c’est au 20ème kilo que le voici qui pointe son nez, enfin son extrémité la plus à l’ouest. Et c’est parti pour un tour de montagnes Russes de 35km, succession de montées descentes avec beaucoup de racines et de roches plus ou moins grandes à franchir, il faillait être un cabri sacrément agile pour ne pas perdre trop de temps sur ces longues portions très techniques. Très technique aussi, mais surtout très cassante, la montée du barrage du lac qui nous fait passer de 60m d’altitude à 200m en très peu de temps, autant vous dire que celle-ci a du faire de la casse, pour ma part je me retrouve en haut avec un début de crampe, il est presque 13h et le cagnard est bien là.

Ensuite, même topo, les montagnes russes continuent et là il faut gérer mentalement et physiquement (comme toujours sur ces distances), nous atteignons alors les forges des Salles, magnifique site sidérurgique construit au 17ème siècle, à l’époque des Rohan, où il nous reste encore une ultime difficulté, une grimpette de 125 mètres d’altitude pour pouvoir basculer sur le site d’arrivée où la foule des grands jours attendait les coureurs mais aussi mon Pascal qui avait été terrassé par les crampes au 35ème et abandonnait au 40ème .

Ce trail profite d’un très beau parcours et d’une très belle organisation avec pas mal de public, surtout sur les 3 points de ravito, qui vous pousse et vous encourage vraiment, épreuve incontournable de la région Bretagne.

Sylvain DAHERON : 06h34’24" 80ème

Alain LE GUEVELLOU : 07h48’44" 298ème

Sylvain DAHERON

dimanche 24 mai 2009

LE MARATHON DES VILLAGES

Dimanche 11 octobre 2009, à 9 h 30, sera donné le départ du prochain Marathon des Villages de la Presqu’île de Lège-Cap Ferret.

La jeune épreuve girondine a acquis une belle réputation au sein des pelotons des coureurs sur route : celle d’un marathon d’une beauté époustouflante qui se court entre Bassin d’Arcachon et Océan Atlantique au cœur d’un site superbe.

La course villageoise s’exprime sur plusieurs terrains : route goudronnée, chemins de terre, chemins de forêt et sables et s’offre des montées casse-pattes à souhait. Tout en étant un véritable marathon mesuré par des officiels de la Fédération Française d’Athlétisme, l’épreuve traverse les paysages les plus beaux de la Presqu’île : la forêt océane, la Pointe aux Chevaux et son point de vue sur le Bassin, le phare du Cap Ferret, les 44 Hectares, un site protégé et enfin les villages si typiques du bord du Bassin avec les cabanes ostréicoles. Quelques groupes musicaux accompagneront les foulées des coureurs et l’huître arcachonnaise sera aussi de la fête dans des dégustations que oestreo-sportives.

Plus d’informations : http://www.marathon-des-villages.com

Pour s’inscrire avant le 26/09/09, Michel : michellebihan@orange.fr

13 km de Plessé ( ou de Plissé ! ).

En effet, rien n’est plat dans cette contrée (Voir profil de la course ci-dessous) . Aprés avoir retrouvé Maryléne, Ange , Laurent , Jean Marc et Vincent au sein d’un peloton de plus de 300 participants, nous eumes droit à un tour de chauffe bucolique autour du plan d’eau de Buhel.

Puis, début des hostilités avec la première montée " mortelle" le long du mur du cimetière (parcours prémonitoire) ? Ensuite une succession de montagnes russes nous permettant d’aller saluer la gent féminine locale, à savoir "La Guiguenais", "La Madeleine", "La Martinette" et "La Touche". Difficile de négocier le fort dévers de la route, à faire frémir notre Roland Cavé préféré !

Une dernière ascension au 12éme km nous permet de saluer les V8 de la maison de retraite.

Ensuite un gros "déboulé" en direction de la ligne d’arrivée, ou malgré les encouragements de Ange, ( déja arrivé), je n’arrive pas à rattraper un licencié du Snos.

Résultat : 1h 06 mn 50 s établissant ainsi un nouveau record personnel (n’ayant jamais fait de 13 km).

En résumé une épreuve plutôt sympa malgré le bitume, réalisée dans d’excellentes conditions atmosphériques et plutôt relevée au vue des performances de vainqueurs (Briand chez les femmes et Plumaugat chez les hommes )

Patrick Evain

Les résultats

14 226 HOUSSAIS Laurent V1 M 00:49:16

99 240 LE GALLIC Ange V2 M 00:57:14

101 198 ELIN Jean-marc V1 M 00:57:18

213 200 EVAIN Patrick V2 M 01:06:50

249 241 LE GALLIC Marylene V1 F 01:11:55

Le profil de la course des as (13 km)

lundi 13 avril 2009

QUELQUES DATES A RETENIR …

26 avril : SEMI GAVRES-PORT - LOUIS

02 mai : TRAIL DE L’ODET – 33 Km

09 mai : TRAIL DE LA VALLEE DE COUESNON – 33 Km

17 mai : TRAIL DE SERENT – 28 Km

31 mai : TRAIL DE GUELERDAN – 52 Km

s’inscrire auprès de Michel, 1 semaine avant la date du trail :

michellebihan@orange.fr / 06.30.34.84.59

Service réservé aux membres de Courir A La Baule

lundi 6 avril 2009

G… dans la brume !

En ce dimanche 05 avril de l’an 2009, nous voilà, Pascal et moi, partis à l’ascension du Mont Hersé, chez nos amis les gaulois de l’autre coté la Vilaine. Cachée sous un nuage de brume, nous n’apercevons même pas cette dame rivière en franchissant le pont de la Roche. Après une heure de route, nous voilà à pied d’œuvre. Le soleil essaie de pointer son nez derrière tous ces arbres qui nous surveillent et la fraicheur matinale nous saisit en sortant de la voiture. Mais bon, avec tous ces coureurs qui s’agitent, cette bonne odeur de café et les bénévoles qui nous accueillent déjà avec un grand sourire, comment résister à cette ambiance d’avant course. A peine sortis, les premières rencontres : « Gene » est là elle aussi (cela faisait longtemps). Allez, le temps passe et il faut se préparer : Dossard épinglé, short ajusté et bien callés dans nos chaussures, nous commençons notre échauffement et nous rapprochons de la ligne de départ où déjà quelques concurrents attendent.

Une petite pensée pour les copains qui sont sur une autre ligne de départ et trépignent d’impatience comme nous et ça y’est, le coup libérateur est donné et nous nous élançons.

Premières foulées, premières sensations : plutôt bonnes. Le rythme est donné, les groupes se forment.

Après quelques km sur le bord du canal, qui nous renvoie toute sa fraicheur et nous fait regretter de ne pas avoir pris nos gants, nous attaquons des portions plus chaotiques à travers champs avant d’attaquer enfin les parties techniques dans la forêt avec une première ascension du Mont par sa face Sud. Les sensations sont toujours bonnes, je rétrograde dans la montée pour garder un rythme économique et ne pas brûler tout mon carburant. Certains coureurs commencent déjà à marcher ! Encore un petit effort et nous voilà au sommet. Le spectacle vaut vraiment le détour mais pas le temps de s’arrêter. Le premier ravitaillement arrive rapidement et m’indique que la moitié de la première boucle est faite. Pour l’instant tout va. Une petite descente technique dans les chemins forestiers, passage sous un pont de pierres, les pieds dans l’eau, quelques petits franchissements de ruisseaux et une nouvelle grimpette. Les jambes répondent toujours bien et le souffle tient. Je commence à me sentir suffisamment échauffée pour retirer mon coupe vent. Ah, un peu de fraicheur, cela fait du bien. Un petit gel tonique en passant et c’est reparti.1h30 de course ; je ne devrais pas être loin de la fin de la première boucle de 18 km. Nouveau passage dans une prairie, puis dans un champ tout juste labouré quand le premier coureur de la petite boucle me rattrape et me laisse sur place après un encouragement sympa. Je progresse vers l’arrivée et suis dépassée par d’autres coureurs qui en terminent eux aussi avec leur course. Je commence à entendre les hauts parleurs au loin qui annoncent la victoire du premier et l’arrivée des autres. Tout à coup, c’est le trou noir, gros coup de fatigue, les jambes répondent moins bien et le moral commence à me descendre dans les chaussettes. J’ai l’impression de me trainer et l’envie me prend d’arrêter après cette première boucle. Je me sens lasse, les questions fusent, j’ai envie d’arrêter

La prairie approche, le haut parleur annonce mon passage (1h50 de course), les applaudissements des spectateurs me portent et ….me voilà repartie pour la deuxième boucle de 17 km.

Un peu plus loin, un ravitaillement. Je m’arrête, mange quelques raisins secs et repars dans une descente. Je me sens à nouveau bien, les jambes me reviennent, le moral aussi et je gambade à nouveau à travers landes et chemins forestiers. Je rattrape un coureur qui n’arrive pas à s’accrocher à mon rythme. Je poursuis ma course, seule dans cette immense forêt qui me dévoile une partie de ses mystères. Je croise quelques randonneurs qui en terminent bientôt avec leur ballade. Nouvelle grimpette, que je passe allègrement. Je me sens de mieux en mieux. Les minutes défilent et je progresse rapidement vers le ravitaillement que je n’attendais pas si tôt ! Tout juste le temps de boire et d’avaler quelques fruits secs et je repars. J’aperçois au loin de nouveaux coureurs, l’écart diminue et j’arrive à leur hauteur. Allez courage ! Leurs jambes sont lourdes, les miennes me portent sans problème. Je continue donc seule.

Dernier ravitaillement. Je repars avec un coureur. Son allure ne me convient pas, je le laisse donc derrière moi et continue ma descente dans les chemins sinueux que nous ouvre cette magnifique forêt. Mes pensées vagabondent, je me laisse porter et esquive chaque racine d’un geste machinal. Lancée comme un bolide, je ne me suis pas rendue compte que j’étais sortie du circuit. Plus de flèche rouge. Je continue quelques minutes pour essayer d’en trouver une, mais rien, j’arrive sur une route. Il faut faire demi-tour ! Je reviens sur mes pas, en profite pour un arrêt « pipi » et aperçois enfin la flèche salvatrice. Me revoilà en route et quelle route : juste en face, un mur de terre à gravir. C’est la fameuse dernière ascension !

Courage, je la prends en douceur pour ne pas me griller. Ouf, pas mal, en fait. Maintenant, c’est la fin, il faut y aller. Essayer de rattraper le temps perdu. C’est bon, les jambes semblent toujours en pleine forme. Cette fois je reste concentrée, à la recherche de chaque flèche rouge, et j’avance à toute allure. 3h15 de course, je dois pas être loin de l’arrivée et je suis sûre que je peux faire moins de 3h30 ; il faut y aller ; j’arrive au niveau d’un coureur ; déjà vu puisque j’étais partie avec lui du dernier ravitaillement « qu’est ce que tu fais là, je te croyais loin devant » me dit-il. « raté une flèche, me suis perdue » lui réponds en filant droit devant. Encore des chemins sinueux, que de la descente, c’est bien. J’accélère le rythme. Ca va le faire. J’entends les hauts parleurs, je vois la banderole. Les cris, les acclamations.

C’est fini : 3h27. Superbe et en plus « l’amiral » est là avec son grand sourire et sa voix chaleureuse, mais aussi tous les copains du SNOS et Gene (qui a fini première du 18km). Je retrouve Pascal qui ne m’attendait pas si tôt et était parti mangé sa soupe de pot au feu après ses 3h12 de course. Echangeons quelques impressions de course et c’est sous un soleil magnifique que nous terminons ensemble cette belle aventure dans ce petit village gaulois plein de charme tandis qu’Alain et toute sa bande vont s’attabler pour le traditionnel festin.

Gwen.

mardi 31 mars 2009

DES NEWS DU SEMI MARATHON DU MASSIF FORESTIER

Sous un soleil radieux, mais par une température tout juste positive nous avons franchi la ligne de départ, avec 1800 autres coureurs. Le peloton était impressionnant. Stéphane était aux avants postes, mais moi j’étais "dans le ventre" de cette marée humaine. Bref après avoir piétiné durant 3 km, j’ai pu prendre une allure acceptable. Les premiers 10 km étaient ponctués de nombreux faux plats montants. J’ai maintenu la cadence mais sans plus. Après cette portion j’ai retrouvé du rythme.......

Stéphane a franchi la ligne d’arrivée après 1 h 18 de course, il était très satisfait compte tenu de son déficit d’entraînement et de sa fatigue. Il termine donc 28 ème.

Notre Dalaï lama m’attendait dans la dernière ligne droite et m’encourageait à accélérer ( les entraîneurs sont très durs avec la piétaille) et j’ai passé la ligne après 1 h 35’ 45 et je termine 512 ème. Je suis satisfait car j’avais encore la Piste des seigneurs et Bain/ oust dans les jambes. Par ailleurs j’ai eu ces difficultés à sortir du peloton.

Alain LE GUEVELLOU

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